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Autoproduction alimentaire

  • L’autoproduction alimentaire consiste à cultiver pour sa propre consommation un potager, à élever des poules dans un jardin, à faire pousser des herbes aromatiques dans une jardinière sur un balcon, à produire des champignons dans une cave, etc.
  • L’autoproduction invite à penser le potentiel nourricier de chaque jardin, de chaque espace vert, mais aussi des toits, des balcons ou des murs végétalisés. Dans les zones urbanisées, des parcelles sont souvent proposées aux jardiniers à la recherche d’un terrain à cultiver : ce sont les jardins ouvriers, familiaux et partagés.
  • Le développement du “jardinage au naturel” et des pratiques de permaculture limitent la consommation de produits chimiques et de synthèse. Produire chez soi, c’est aussi consommer local, maîtriser ce que l’on mange, faire des économies sur le budget, partager des bonnes pratiques (ou des semences et plants !). Enfin, ces jardins offrent l’opportunité de refaire une place à la nature en ville !

Potentiel de sobriété

  • 2/3 Économies d’énergie
  • 2/3 Économie de ressources
  • 2/3 Changement des imaginaires
  • 2/3 Construction de la résilience